MAYER Henri Paul

Henri Paul MAYER. Né le 25 janvier 1891 à Montpellier. Quartier-Maître Mécanicien sur le « Renaudin ». Fils de Joseph Henri MAYER et de Sophie Eugénie REDIER. Disparu à 25 ans avec son bâtiment le 18 mars 1916 : une plaque commémorative a été apposée sur la tombe familiale au cimetière SaintLazare (section AC 10° division).

Quand Paul naît à Montpellier le 25 janvier 1891, son père, Joseph Henri Mayer, « ajusteur » de profession, 33 ans, époux de Sophie, femme au foyer, demeure avec sa famille 6 rue du Général-Vincent. Après une scolarité sans problème – la feuille d’enrôlement note : degré d’instruction  générale 1, 2 et 3 -, Paul, sur les traces de son père, devient « tourneur mécanicien ».

De la classe 1911, inscrit sous le n° 1533 du recrutement du bureau de Montpellier, le jeune montpelliérain d’1.68 mètre, cheveux châtain, yeux marron, visage large et petit nez retroussé est reconnu « apte » au service. Montpellier étant située à quelques encablures de la mer, la vie de marin a toujours séduit le jeune Paul. A la fin de son temps réglementaire, incorporé le 9 octobre 1912 sous le N° 52021, il est aussitôt dirigé vers le 5e dépôt des Equipages de la Flotte de Toulon.  Arrivé au corps de la Marine à Toulon, du 1er décembre 1912 au 1er janvier 1913, Paul, formé au métier de mécanicien, s’oriente naturellement vers une formation dans ce domaine et intègre l’école de formation des Mécanos, puis jusqu’au 5 mars 1913 étudie à l’école des Mécaniciens, pour être affecté au 5° dépôt de la Marine de Toulon du 1° juin au 1° juillet 1913.

A compter de cette date, Paul le marin-mécanicien montpelliérain, chemise blanche à col carré bleu et bonnet à pompon, va lier sa vie aux 860 tonnes de ferraille flambant neuf du Contre-torpilleur Renaudin.

HP Mayer

Photo émaillée sur la tombe du cimetière St Lazare. Irrémédiablement le temps fait son œuvre, le Quartier-maître Mayer sombre une deuxième fois dans l’oubli… On peut encore distinguer sur la photo le col marin bleu en carré rabattu dans le dos et le bonnet à pompon avec en lettres d’or Renaudin… [photo ass. MP]

HP Mayer 2

Rendons à Paul Mayer sa pièce d’équipement la plus caractéristique, le bonnet de marin (bachi) avec son pompon rouge. La bande de bonnet présente la spécialité du marin ou le nom du navire suivie de deux ancres de marine tête-bêche. Ici, celui de l’école des apprentis mécaniciens.

Paul et le destroyer ont grandi et évolué ensemble : Paul devient jeune conscrit début 1911, au même moment, la Marine commande 6 navires contre-torpilleur, tous répondant du nom d’un valeureux marin : à l’Arsenal de Toulon (Bisson, Renaudin, Commandant Lucas), à l’Arsenal de Rochefort (Protet), à Schneider (Mangini), aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (Magon). Quand Paul s’engage dans la Marine, les flancs et la machine de guerre du destroyer prennent corps au chantier naval des Mourillons (Var), Paul entre à l’Ecole des Mécaniciens et le destroyer contre-torpilleur est mis à flot le 20 mars 1913.

Enfin, le 31 décembre 1913, les deux se trouvent au même endroit au même moment, unis pour le même destin : Paul devient Quartier-maître Mécanicien sur le Renaudin mis en service.

Le Renaudin est un sacré destroyer nouvelle génération.

Le Renaudin est un sacré destroyer nouvelle génération.

La Navigazette du 27/03/1913 (A12,N1248).

La Navigazette du 27/03/1913 (A12,N1248).

Le 20 mai 1914, le Renaudin et son équipage ne savent pas encore qu’ils naviguent dans les derniers mois de paix, dans les eaux pourtant troubles de l’avant-guerre, avant-goût des heures terribles, le quartier-maître Paul Mayer échappe à la catastrophe une première fois, au large de Bizerte.

La Navigazette du 28/05/1914 (A13,N1309) (source BNF)

La Navigazette du 28/05/1914 (A13,N1309) (source BNF)

Un archiduc autrichien est assassiné à Sarajevo le 28 juin 1914, avec la complicité forcée du gouvernement serbe et la bénédiction de l’empire des tsars. Un mois après, l’Autriche attaque la Serbie, donnant le premier coup de canon de la Grande Guerre. Le Monténégro reste fidèle au pacte qui le lie à Belgrade, la Bulgarie attend les événements, la Grèce déclare qu’elle se désintéresse totalement de la question et les Turcs se rangent aux côtés des Allemands qui leur envoient des bâtiments de leur flotte de combat. Au début des hostilités, la neutralité des deux puissances qui tiennent le passage d’Otrante, l’Italie et la Grèce, interdisent le passage. On en reste là jusqu’au moment où Winston Churchill, au début de l’année 1915, a une idée originale : attaquer le détroit des Dardanelles pour y faire passer les munitions destinées aux Russes, s’emparer de Constantinople pour faire tomber le gouvernement Turc et resserrer l’étau sur l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Ainsi, nos soldats sont aux côtés des Britanniques dans l’Adriatique, vaisseaux et hommes embarqués dans les escadres alliées vont tomber dans le piège des Dardanelles.

Cuirassés

Hebdomadaire « Sur le Vif » 22 mai 1915

Hebdomadaire « Sur le Vif » 22 mai 1915

Les artilleurs turcs, encadrés par des spécialistes allemands tiennent l’armada alliée en échec et le 18 mars 1915, l’affaire tourne presque au désastre. Un navire français, le Bouvet, est coulé, le Gaulois, mis à mal, un troisième endommagé, plusieurs unités britanniques coulent par le fond…

Naufrage du HMS Irresistible  le 18 mars 1915

Naufrage du HMS Irresistible le 18 mars 1915

Alors, on décide d’envoyer des fantassins… L’aventure tourne court, les malheureux se cramponnent quelques mois durant à des lambeaux de terre durement conquis et, au mois d’octobre, l’évacuation des Dardanelles commence. C’est cette dernière partie de l’évacuation qui va coûter la perte du vaillant petit navire qui opérait sous le commandant de Cacqueray, placé lui-même sous les ordres du vice-amiral Cutinelli-Rendina, commandant en chef la 2ème escadre italienne et les forces navales alliées dans l’Adriatique inférieure.

Laissons Emile VEDEL raconter la fin du courageux contre-torpilleur Renaudin commandé par le lieutenant de vaisseau Hardy (qui périt avec le Renaudin), torpillé devant Durazzo par un sous-marin autrichien :

Edouard Marie Pierre HARDY (1874 - 1916) En 1916, Commandant le contre-torpilleur "RENAUDIN", il disparaît en mer avec son bâtiment torpillé et coupé en deux par le sous-marin autrichien U6.

Edouard Marie Pierre HARDY (1874 – 1916). En 1916, Commandant le contre-torpilleur « RENAUDIN », il disparaît en mer avec son bâtiment torpillé et coupé en deux par le sous-marin autrichien U6.

« Ayant reçu avis qu’un submersible ennemi avait été aperçu croisant dans le golfe du Drin (qui sépare Durazzo de San Giovanni di Medua), l’amiral Cutinelli envoya à sa recherche une escadrille composée des six contre-torpilleurs Renaudin, Commandant Bory, Boute-Feu (tous les trois français, avec les mêmes caractéristiques que le Renaudin), Insidioso, Impetuoso et Ippolito Nievo (ces trois derniers italiens). Le tout commandé par le capitaine de frégate Bréart de Boisanger qui avait son guidon sur le Renaudin, avec le capitaine de corvette italien Luigi de Robilant comme adjoint.

A 7 heures du soir, le 17 mars 1916, l’escadrille appareillait de Brindisi, tout le monde sur le pont, à cause du danger offert par les mines qui pouvaient s’être détachées du champ de protection. Le scout anglais Dartmouth se tenait sous pression, prêt à appareiller pour appuyer le repli des destroyers, au cas d’une rencontre avec des croiseurs ennemis. Clair de lune splendide, mer plate. Une légère brume diminue un peu la visibilité.

Les équipages sont aux postes de veille renforcés, les pièces armées . A bord de chaque destroyer, un officier de quart, l’homme de barre, un gradé et deux vigies qui scrutent l’horizon avec des jumelles, sans compter le commandant qui ne quitte pas la passerelle. A l’arrière, deux hommes aux grenades. Les postes de T.S.F. reçoivent de fréquents messages Telefunken (appareils ennemis) dont quelques-uns semblent très rapprochés. Aussi la surveillance est-elle redoublée, au point qu’un peu avant minuit on relève un indice des plus fugitifs, un sillage étroit et rectiligne, paraissant provenir du récent passage d’un bâtiment léger, torpilleur ou sous-marin.

Vers les 4 heures du matin, à l’aube naissante, on est en vue de Durazzo. Mis le cap au Nord jusqu’à la pointe Pali, entrée du golfe du Drin. L’escadrille se forme en râteau, avec 16:000 mètres d’écartement entre les navires, et commence l’exploration du golfe à 26 nœuds de vitesse. Les vigies remontent dans les hunes et signalent quelques épaves: ainsi découvre-t-on les brisées du sanglier quand on chasse en forêt. A bord du Renaudin, les commandants de Boisanger, de Robilant et Hardy se tiennent sur le banc de quart, les yeux rivés à leurs jumelles. Soleil radieux, mer d’huile. Pas de meilleures circonstances pour le genre de poursuite auquel ils se livrent. Les radios Telefunken se sont presque tus. On n’entend plus que le grand poste de Cattaro et un autre plus éloigné, attaquant un bâtiment qui ne répond pas. La bête n’est peut-être pas loin, gare!

Plusieurs parcours n’ont amené aucune découverte. A 8 heures moins dix, repris une nouvelle course vers le fond du golfe, le Renaudin restant à droite de la ligne et le plus près de terre. Hardy descend dans sa cabine. Il a passé la nuit debout et éprouve le besoin de se changer. Mais c’est la fatalité qui lui fait choisir ce moment-là, car la mort l’attend en bas… L’enseigne de vaisseau Tros a, au contraire, la bonne inspiration de monter prendre le quart un peu d’avance, ce qui le sauvera. Oh! la vanité des prévisions humaines, devant le jeu de cette force incalculable dont les anciens avaient fait un dieu: le hasard! Tros se trouve à la hauteur de la troisième cheminée à compter de l’avant, lorsque part un cri de:  » Sous-marin par tribord!  » bientôt suivi de:  » Torpille!  » A la sinistre annonce, que le bruit des ventilateurs de la machine permet à peine de saisir, de Boisanger commande immédiatement:  » A droite toute!  » Bien inutilement d’ailleurs, car l’engin est visible à une centaine de mètres, filant à fleur d’eau comme un marsouin. Malgré la mort imminente, les servants de la pièce avant n’en pointent pas moins consciencieusement dans la direction d’où provient la torpille, et s’apprêtent à faire feu quand elle arrive au but.

Le Renaudin est frappé par le travers des machines, juste au-dessous de l’endroit où se trouve l’enseigne Tros, que l’explosion projette en l’air… Le bâtiment a été coupé net en deux tronçons qui se dressent hors de l’eau, retombent et disparaissent en moins d’une vingtaine de secondes, ne laissant derrière eux qu’une large colonne de fumée noire. Les trois quarts de l’équipage coulent avec le Renaudin. Admirable de sang-froid, l’équipe du canon de chasse a continué le service de la pièce jusqu’à l’instant où l’eau est venue la saisir. De même, de Boisanger et de Robilant, le premier maître et les timoniers de quart, qui, sans avoir bougé de leur poste, n’ont qu’à se mettre à nager quand la mer les gagne.

Quelques espars, la niche du chien et un berton – sorte de petite embarcation en toile – défoncé sont les seuls débris qui flottent. Une trentaine d’hommes (sur environ 110) parviennent à s’y accrocher. Ils entendent les cris des blessés et des malheureux en train de se noyer. Puis tout se tait. Une immense nappe de mazout, échappé des soutes, couvre la surface et brûle par endroits. C’est tout ce qui reste du grand torpilleur qui, quelques minutes auparavant, fendait orgueilleusement les flots de l’Adriatique, cherchant un ennemi à combattre, et englouti sans avoir seulement pu se défendre.

Revenons au jeune enseigne Tros, qui va nous raconter la suite de sa terrible aventure.  » Ebloui par l’éclair de l’explosion, je crus voir le soleil à toucher – me disait-il ces jours derniers. Je perdis ensuite connaissance et ne la retrouvai que dans l’eau. Je tournoyais sur moi-même, tout en coulant à pic. Je me mis alors à nager, et m’aperçus que j’étais blessé à la jambe gauche, qui demeurait inerte. En remontant à l’air, encore à demi suffoqué et la bouche pleine de mazout, je ressentis de vives douleurs aux yeux ainsi que sur toute la figure. Je ne voyais plus qu’un voile rougeâtre et me crus aveugle (il n’en était heureusement rien, quoique sa vue ait beaucoup perdu). Je pus me soutenir quelque temps avec mon unique jambe valide, et réussis même à me débarrasser de mon revolver et de mes jumelles qui me gênaient beaucoup. Mais, sous l’action de l’eau de mer, mes blessures me faisaient cruellement souffrir. Nageant toujours à l’aveuglette, je vins heurter contre un berton crevé que je saisis des deux mains. Autour de moi des hommes appelaient au secours, sans que je puisse rien pour eux, hélas! Je me sentais d’ailleurs faiblir très vite et voyais déjà le moment où je serais obligé de lâcher prise, quand une voix me cria:  » Tenez bon, lieutenant! j’arrive.  » Je répondis:  » Dépêche-toi, je n’en ai plus pour longtemps!.  » Mon sauveteur, le quartier-maître Cadic parvint à m’étendre dans le fond de l’embarcation, et, comme le soleil dardait sur mes yeux brûlés, il me couvrit de son bonnet.  » Simple et émouvant récit qui, mieux qu’aucune littérature, nous permet de saisir en pleine action la force d’âme et le dévouement de nos marins, tant officiers que sous-officiers ou matelots.

Autour du même berton vinrent successivement se grouper un certain nombre de naufragés, dont le capitaine de frégate de Boisanger. L’infortuné Hardy n’avait pas reparu. Muni d’une ceinture de sauvetage, le commandant italien de Robilant pouvait se soutenir. Il plongea par deux fois pour repêcher des hommes à bout de forces. Car lorsque l’un d’entre ceux qui se tenaient après le berton n’en pouvait plus, il se laissait couler sans mot dire, plutôt que de chercher à monter dans l’embarcation, que la moindre charge supplémentaire eût infailliblement entraînée au fond…

N’apercevant aucun autre bâtiment, le sous-marin ennemi (l’U-6, que les Italiens capturèrent un peu plus tard) émergea alors, dans l’intention a prétendu son second lorsqu’il fut pris – de recueillir les survivants à son bord. Il tourna quelque temps autour du point où le Renaudin avait disparu, puis s’éloigna et plongea pour éviter le Commandant-Bory. Ce dernier a, en effet, vu et entendu l’explosion, et accourt. Mais, ne sachant s’il s’agit d’une mine ou d’une torpille, il s’approche avec circonspection, après avoir prévenu le reste de l’escadrille qui se porte dans le Nord afin de couvrir le sauvetage. »

Article du journal "Le Confédéré" de mars 1916

Article du journal « Le Confédéré » de mars 1916

Cdt-Bory

Les décès sont officiellement constatés par le tribunal civil en un jugement déclaratif de décès rendu le 17 août 1916 à TOULON et transcrit dans cette commune le 8 septembre suivant.

Depuis, le Quartier-maître Paul Mayer dort de son dernier sommeil dans la mer Adriatique.

Plaque commémorative sur la tombe au cimetière Saint-Lazare (photo ass. MP)

Plaque commémorative sur la tombe au cimetière Saint-Lazare (photo ass. MP)

« Oceano Nox » (Victor Hugo)

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
Dans ce morne horizon se sont évanouis ?
Combien ont disparu, dure et triste fortune ?
Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
Sous l’aveugle océan à jamais enfoui ?

Combien de patrons morts avec leurs équipages ?
L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages
Et d’un souffle il a tout dispersé sur les flots !
Nul ne saura leur fin dans l’abîme plongée,
Chaque vague en passant d’un butin s’est chargée ;
L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots !

Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !
Vous roulez à travers les sombres étendues,
Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus
Oh ! que de vieux parents qui n’avaient plus qu’un rêve,
Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
Ceux qui ne sont pas revenus !

On demande  » Où sont-ils ? Sont-ils rois dans quelque île ?
Nous ont’ ils délaissés pour un bord plus fertile ?  »
Puis, votre souvenir même est enseveli.
Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mémoire.
Le temps qui sur toute ombre en verse une plus noire,
Sur le sombre océan jette le sombre oubli

On s’entretient de vous parfois dans les veillées,
Maint joyeux cercle, assis sur les ancres rouillées,
Mêle encore quelque temps vos noms d’ombre couverts,
Aux rires, aux refrains, aux récits d’aventures,
Aux baisers qu’on dérobe à vos belles futures
Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.
L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ?
Seules, durant ces nuits où l’orage est vainqueur,
Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
Parlent encore de vous en remuant la cendre
De leur foyer et de leur coeur !

Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierre
Dans l’étroit cimetière où l’écho nous répond,
Pas même un saule vert qui s’effeuille à l’automne,
Pas même la chanson naïve et monotone
Que chante un mendiant à l’angle d’un vieux pont !

Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
O flots ! que vous savez de lugubres histoires !
Flots profonds redoutés des mères à genoux !
Vous vous les racontez en montant les marées,
Et c’est ce qui vous fait ces voix désespérées
Que vous avez le soir, quand vous venez vers nous…

(Les rayons et les ombres)

Sources : Excellent site d’Emile Vedel : http://grande.guerre.pagesperso-orange.fr/vedelad.html – Archives départementales de l’Hérault – Site internet Mémoire des Hommes –

Il y a cinquante ans A SALONIQUE « sous l’œil des dieux » par S. de V. d’Alazac –  Hebdomadaire « Sur le vif » (collection personnelle).

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