Monuments aux morts

Le Centenaire de la Grande Guerre va attirer l’attention sur les soldats morts pour la France et sur les carrés militaires.

Nous avons donc pensé qu’il était utile de recenser et de présenter tous les monuments aux morts érigés à Montpellier.

Cérémonie au Carré militaire du Cimetière Saint-Lazare de Montpellier

Cérémonie au Carré militaire du Cimetière Saint-Lazare de Montpellier
[photo ass MP]

portraits

[photo ass MPM]

On peut classer ces monuments en hommage aux défunts des grands conflits en plusieurs catégories :

1) les grands monuments architecturaux :

- le Monument aux morts de toutes les guerres de Montpellier.

Inauguré le 6 mai 1923 en plein coeur du jardin de l’Esplanade en hommage aux morts de la Grande Guerre, l’édifice est en forme d’hémicycle, traité à l’antique, de style corinthien. Tout le long de la corniche, l’architecte a fait graver le nom des principales batailles de la guerre (Noyon, Vervins, Aisne, Rozelieures, Orient, Champagne, La Somme, Verdun, La Marne, L’Yser, Argonne, Alsace, Dardanelles, Coucy-le-Château, Syrie, Hartmann), au-dessus  du bandeau traditionnel : "Montpellier à ses enfants morts pour la France". Les mots "Honneur" et "Patrie" ornent les piliers extérieurs.

Ce monument reprend une vieille tradition de l’architecture chrétienne, celle de la crypte : tout le sous-sol est occupé par un déambulatoire auquel on accède par quelques marches, et où le visiteur, ainsi retiré, peut lire l’impressionnante liste des enfants de Montpellier morts pour la France.

Les dates du second conflit mondial, le souvenir des morts pour la France lors de la guerre d’Algérie et des combats de Tunisie et du Maroc 1952 – 1962, ainsi qu’un hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives, y ont été ajoutés au fil du siècle.

 En 1993, lors de la construction du Corum, le monument a été déplacé à l’extrémité Est du jardin du Champ-de-mars, derrière le Pavillon populaire.

monument aux morts Montpellier

- le Monument aux "soldats de l’ombre" :

Elevé en hommage aux "soldats de l’ombre" , ce monument est situé sur l’Esplanade, derrière le Pavillon populaire à proximité du Monument aux morts de toutes les guerres.

Allégorie de la guerre opprimant les hommes et les peuples, il contient une urne renfermant "des cendres humaines et de terre mêlées recueillies dans les fosses communes du camp d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau le 23 juin 1993".

monument aux soldats de l'ombre

- la plaque commémorative en hommage aux victimes des persécutions sous le gouvernement de Vichy :

Devant l’ancienne mairie, place Francis-Ponge, se trouve la plaque commémorative en hommage aux victimes des persécutions perpétrés sous le régime de Vichy :

"La République Française en hommage aux victimes des persécutions racistes et antisémites et des crimes contre l’humanité commis sous l’autorité de fait dite "Gouvernement de l’Etat français" (1940-1944). N’oublions jamais".

plaque Persécutions

- le Monument à la mémoire des victimes du génocide arménien de 1915 :

Profitant de la Grande Guerre, les autorités de l’Empire ottoman vont perpétrer d’avril 1915 à juillet 1916 pour exterminer une grande partie de la population arménienne vivant sur le territoire de l’Empire, accusée de pactiser avec l’ennemi et de déserter des rangs de l’armée ottomane, au cours de déportations et de massacres de grande ampleur.

Inauguré le 16 février 1986 et financé sur fonds privés issus d’une souscription nationale lancée en 1985, le monument est situé dans le jardin du Champ de mars, sur l’Esplanade. Les auteurs en sont les architectes Édouard Sarxian Claude Strouk.

On voit 13 000 caractères de l’alphabet arméniens sur les dalles de béton légèrement relevées en forme de pyramide. Ces caractères forment 1915 noms de victimes. Les 12 dalles de béton représentent les 12 provinces d’Arménie. La sphère symbolise la renaissance du sentiment arménien dans la diaspora.

monum morts arménien

2) Les anciens Monuments aux morts montpelliérains, transférés vers d’autres villes

- le Monument aux morts de l’Ecole militaire d’administration :

Inauguré en juin 1928 par le président de la République Gaston Doumergue au Fort de Vincennes à la mémoire des officiers d’administration morts pour la France, ce monument avait été transféré à Montpellier en 1946 lors de l’installation de l’Ecole Militaire d’Administration.

Suite au regroupement des écoles de formation de l’Armée de Terre, l’EMSAM basée à Montpellier a été transféré à Coëtquidan (Morbihan), pour devenir l’Ecole d’Administration Militaire. En décembre 2010, le monument aux morts a donc été transféré de Montpellier à Coëtquidan, où il a été à nouveau inauguré.

monument aux morts ECAT

- les plaques commémoratives en hommage aux anciens élèves de l’Ecole d’Application de l’Infanterie :

Sur la façade intérieure de l’EAI ont été dressées dix-huit plaques – une par promotion – "A la mémoire des Officiers d’infanterie formés à l’Ecole d’Application depuis 1946 Morts pour la France".

[photo Bernard BUTET 11-04-2010]
sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0

- le Monument aux morts de Mostaganem (autrefois dans la cour de l’Ecole d’Application de l’Infanterie) :

Le 2e Régiment de Tirailleurs Algériens s’est illustré pendant la campagne de Crimée ainsi qu’à Foeschwiller en août 1870 : n 1911, la municipalité de Mostaganem décida de rendre hommage à ce glorieux régiment en édifiant un monument à sa gloire, érigé en mars 1921. Voulant associer les morts de la guerre de 1914-1918 à l’hommage rendu aux héros de 1870, la municipalité fait réaliser des bas reliefs ceinturant le socle en pierre rappelant les actions glorieuses des enfants de Mostaganem, de toutes confessions, morts pendant la grande guerre. Après la guerre de 1939-1945, une grande plaque est également apposée sur le socle du monument.

A l’indépendance de l’Algérie en 1962, les statues en bronze sont mises en caisse et rapatriées sur Marseille, entreposées au camp de Sainte-Marthe où elles restent dans un total anonymat jusqu’en 1973. C’est alors qu’à la demande du Général de Monsabert, chef de la 3èmeDivision d’Infanterie Algérienne, elles sont attribuées à l’Ecole d’Application de l’Infanterie de Montpellier.

En 1980, deux nouvelles plaques sont ajoutées : "A la gloire du 2ème Tirailleurs. Aux enfants de Mostaganem morts pour la France".

En 2010, à la suite du déplacement de l’EAI vers Draguignan, le monument a été réinstallé à Epinal, sur la place d’armes du 1er Régiment de Tirailleurs.

monum morts Mostaganem

[photo Musée de l'infanterie : musee-infanterie.com]

- Le monument aux morts de Cherchell / Monument aux Fantassins morts pour la France (autrefois dans la cour de l’Ecole d’Application de l’Infanterie)

Le Centre d’Infanterie de Cherchell (Algérie), fugitivement ouvert de juin à septembre 1940, puis l’École Militaire de Cherchell eut pour mission la formation d’officiers et de sous-officiers de toutes armes de 1942 à 1945, puis d’infanterie jusqu’en 1962. Un Monument à la mémoire des anciens élèves tombés au champ d’honneur y avait été élevé en 1946, adossé au mur extérieur de la chapelle. La colonne brisée évoque le passé romain de Cherchell.

Lors de l’indépendance de l’Algérie, l’Ecole est transférée à Montpellier après le baptême de la dernière promotion en octobre 1962 ; elle fusionne en 1967 dans l’Ecole d’Application de l’Infanterie.

Monum morts Cherchell 1

D’abord reconstitué tel qu’il était à Cherchell, le monument fut ensuite réuni au monument dédié "Aux fantassins morts pour la France".

Monum morts Cherchell 2

[photo Gérard Courtade - EMICherchell.com]

Le monument a suivi l’Ecole d’Infanterie de Montpellier à Draguignan (où l’installation n’a pas été faite à l’identique, la colonne romaine gisant derrière).

- Le Monument aux morts des Goums mixtes marocains (autrefois dans la cour de l’Ecole d’Application de l’Infanterie) :

Les Goums mixtes marocains, troupes indigènes créées en 1908, qui s’illustrèrent particulièrement pendant la Seconde Guerre Mondiale, furent dissous en 1956 à l’indépendance du Maroc.

Avant son transfert à Montpellier, ce monument était installé au Château de Montsoreau (Maine-et-Loire), qui abritait le Musée des Goums et des Affaires Indigènes du Maroc : à la fermeture de ce Musée en 1997, le Ministre de la Défense décida d’incorporer les collections au Musée de Tradition de l’Infanterie de Montpellier ; le Monument aux morts fut lui aussi réinstallé à Montpellier en 1998.

Monum morts Goums

[photo musee-infanterie.com]

Le monument a été transféré en 2010 sur la commune voisine du Crès, où il a été installé sous une forme un peu différente.

- Le Monument aux morts des formations supplétives (autrefois dans la cour de l’Ecole d’Application de l’Infanterie) :

Stèle élevée en témoignage de la reconnaissance de la République Française envers les harkis, "les rapatriés anciens membres des formations supplétives et assimilés, ou victimes de la captivité en Algérie pour les sacrifices qu’ils ont consentis".

Monum morts Formations suppletives

[photo musee-infanterie.com]

La plaque a été transférée en 2008 par la mairie sur le Monument aux morts de toutes les guerres de Montpellier.

3) Les monuments des cimetières :

Les cimetières, parce qu’ils sont le lieu où les vivants se souviennent des disparus, accueillent tout naturellement les monuments aux morts. Ainsi, dans l’Hérault, 30% des monuments aux morts de la Grande Guerre sont situés dans les cimetières.

* Le cimetière Saint-Lazare abrite plusieurs monuments aux morts, dont certains sont méconnus :

- le Monument aux morts de la guerre de 1870-1871 : il rend hommage "à la mémoire des combattants de l’Hérault 1870-1871".

monument aux morts 1870

[photo ass MP]

- le Monument aux soldats morts à Madagascar : il porte l’inscription "Aux enfants de Montpellier morts pour la France à Madagascar".

Monum morts Madagascar

[photo ass MP]

- le Monument aux morts indochinois : il rend hommage aux travailleurs indochinois, réquisitionnés pour travailler en métropole dans les champs ou les usines pendant la Première Guerre mondiale.

Monum morts Indochinois

[photo ass MP]

- le Monument aux soldats morts pendant la Grande Guerre :

Monum morts 14-18

Monument aux soldats franco-belges
[photo ass MP]

Monum morts 14-18 détail

[photo ass MP]

- les plaques commémoratives de la Première Guerre Mondiale dans la chapelle du cimetière Saint-Lazare :

plaque Chapelle St Lazare plaque Chapelle St Lazare 2

On trouve également accroché sur l’un des murs de la chapelle cet hommage au Père J.-B. Cardi, aumônier au cimetière pendant la Grande Guerre :

Buste JB Cardi

- le Monument aux soldats morts pendant la Seconde Guerre Mondiale :

Monum morts 39-45

[photo ass MP]

- le Mémorial des rapatriés d’Algérie :

Situé dans le cimetière de l’extension de Saint-Lazare, il porte l’inscription "Je me souviens. A la mémoire des morts restés sur la terre d’Afrique"

Mémorial rapatriés Algérie

[photo ass MP]

Mémorial rapatriés Algérie 2

[photo ass MP]

* le Monument aux morts du cimetière protestant :

En 1919, une commission interecclésiastique comprenant des pasteurs et des conseillers presbytéraux des deux associations cultuelles protestantes de la ville fut constituée en vue de l’érection, dans le Carré militaire du cimetière protestant, d’un Monument aux morts protestants de la Grande Guerre.

Une souscription fut ouverte, et les travaux commencèrent en mai 1920 ; le Sous-Secrétaire d’Etat aux finances chargé de la liquidation des stocks de guerre autorisa la cession à titre gratuit de six obus de 370 "à titre de trophées" : ceux-ci furent installés à la place des bornes de pierre qui délimitaient l’emplacement des quinze tombes du Carré militaire.

Le monument fut inauguré le 1er novembre 1921 : précédé par la fanfare du 56e d’artillerie, le cortège était constitué de délégations des associations de mutilés, de blessés, d’anciens soldats, suivis par les Eclaireurs unionistes. A la tête de l’association des chefs de section et des soldats combattants était M. de Rodez-Bénavent, député de l’Hérault, président de ce groupement. Les autorités étaient représentées entre autres par le Secrétaire général de la Préfecture, le Premier adjoint au maire, le Premier président de la Cour d’appel, le Recteur, le délégué du Souvenir Français… Après le pasteur Bentkowski, le pasteur Faivre prit la parole pour prononcer un discours sur le sacrifice des soldats, un sacrifice inspiré par ces trois idées : Patrie, Devoir, Foi, et à propos de chacune de ces idées il lut des extraits de lettres de son fils, mort pour la France à 22 ans et inhumé dans l’un des nombreux cimetières du front.

Le monument est une colonnade encadrant des plaques portant les noms des glorieux disparus.

Monument aux morts Cimetière protestant Montpellier

[photo A Frisch]

La chapelle du cimetière abrite également plusieurs plaques commémoratives à la mémoire des "morts pour la patrie", dont la grande plaque installée initialement dans le temple de la rue Brueys.

plaque chapelle protestante

[photo ass MPM]

plaque cimetiere protestant 2

[photo ass MPM]

La liste complète des 99 noms du Monument aux morts, des 12 tombes du Carré militaire et des soldats inscrits sur les plaques commémoratives de la chapelle, établie par Geneviève Debussche, est à télécharger sur le lien suivant : Cimetiere protestant Mtp Carre Militaire et Monument aux morts

* le Monument aux morts du Cimetière de Celleneuve :

Situé à l’entrée du cimetière, il porte la mention "Aux enfants de Celleneuve et Juvignac morts pour la France". 61 noms sur gravés sur le monument (détails en cliquant sur ce lien).

La commune de Juvignac (92 habitants en 1921), qui n’a donc pas de monument aux morts, a en effet participé à l’érection de ce monument avec le village voisin de Celleneuve : Juvignac avait eu deux tués au combat pendant la Grande Guerre.

source photo: Pierre LECCIA 29-05-2007
[photo Pierre LECCIA 29-05-2007]
sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0

4) les monuments et plaques commémoratives des grandes institutions :

- le Monument aux morts des chemins de fer :

Erigé en juillet 1920 devant la gare de l’Esplanade, il est transféré à la démolition de celle-ci en 1969 sur la place Chaptal, près de l’emplacement de l’ancienne gare du même nom détruite un peu plus tôt. Il porte l’inscription : « La Compagnie des chemins de fer de l’Hérault à ses employés et ouvriers morts pour la France ».

Monum aux morts Chemins de fer

[photo Serge Panabiere, Wikipedia]

- la Stèle commémorative de la SNCF :

Située à l’extrémité Nord du quai A, elle porte l’inscription : "A la mémoire des agents de la SNCF tués par faits de guerre 1939-1945"

photo Bernard BUTET 29-01-2010

[photo Bernard BUTET 29-01-2010]
sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0

- la plaque commémorative de la Mairie de Montpellier :

Dressée en hommage au personnel communal, dans le hall de l’ancienne mairie, place Francis-Ponge.

Monuments aux morts de l'ancienne Mairie de Montpellier

Monuments aux morts de l’ancienne Mairie de Montpellier

- les plaques commémoratives de la Faculté de médecine :

Deux plaques commémoratives dans le hall de la Faculté de médecine rendent hommage aux morts de la Première et de la Seconde Guerres Mondiales.

monum morts Faculté de médecine 1914-18

[photo petit-patrimoine.com]

monum morts Faculté de médecine 1939-45

[photo petit-patrimoine.com]

- la plaque commémorative de l’Université Paul-Valéry Montpellier III :

Située sur le mur nord du bâtiment d’histoire de l’art et d’archéologie, elle rend hommage aux professeurs et étudiants morts pendant les deux guerres mondiales .

Une citation de Cicéron en latin l’accompagne : "Vitae brevis est cursus gloriae sempiternus / O Fortunata mors ovae naturae debita / Pro patria est potissimum reddita".

Monum morts Fac des lettres

[photo ass MPM]

- Plaque commémorative de la Faculté de pharmacie

- Plaque commémorative de la Faculté des Sciences

- Plaque commémorative de la Faculté de Droit

- Plaque commémorative de l’Ecole normale d’instituteurs

- le Monument aux morts de l’Ecole d’agronomie :

Elevé à la mémoire des anciens élèves de l’Ecole nationale supérieure agronomique de Montpellier morts pour la France pendant la Grande Guerre, il a été complété par une plaque en hommage aux disparus de la Seconde Guerre Mondiale et la mention d’un disparu de la Guerre d’Algérie.

monum morts Ecole Agronomie

- la Plaque commémorative de la Faculté de théologie protestante :

La Faculté de théologie protestante, créée à Montauban par Napoléon, est transférée à Montpellier après la Première guerre mondiale, dans l’ancienne villa de l’économiste Charles Gide. C’est donc là qu’est installée la plaque commémorative, libellée comme suit :

"A la mémoire des anciens étudiants et étudiants de la Faculté de théologie de Montauban-Montpellier tombés au champ d’honneur (guerre 1914-1919)"

monum morts fac théologie

- Plaque commémorative de l’Hôpital Saint-Eloi :

Dressée en hommage aux agents hospitaliers décédés en déportation.

- Plaques commémoratives de la Gendarmerie, caserne Lieutenant Gilly, avenue Chancel :

Dressées en hommage aux gendarmes morts pendant les deux Guerres mondiales.

- les plaques commémoratives des églises :

Alors que dans les petites communes, qui n’avaient pas les moyens financiers de construire un monument aux morts, l’église fut en général le lieu choisi pour abriter la plaque commémorative, la situation est bien différente dans les villes.

Puisque la ville a construit un monument aux morts, ce sont ici les paroisses qui rendent hommage à leurs paroissiens morts au combat : on trouve ainsi des plaques commémoratives à la Basilique Notre-Dame, à l’église Saint-Denis, à l’église Saint-Roch, à l’église Saint-Cléophas, à l’église Saint-Matthieu.

L’église Sainte-Bernadette fait ici exception : entre 1945 et 1950, le curé Paul Parguel y fait élever un véritable monument à la mémoire des morts et déportés de la guerre 1939-1945, servant de sanctuaire de plein air.

monum morts ste bernadette

- Le site MemorialGenweb publie des relevés des différentes plaques et monuments rendant hommage aux morts de 1914-18 :

http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultetat.php?dpt=34&lettre=montpellier

Source : Odon ABBAL, Les monuments aux morts de l'Hérault 1914-1918, Presses de l'Université Paul-Valéry Montpellier 3, 1998.

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